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La Santé au Mali

La situation sanitaire au Mali était caractérisée, après la mise en œuvre du PRODESS I, par la persistance d’une morbidité et d’une mortalité élevées, particulièrement celles relatives à la mère et à l’enfant. Les maladies infectieuses et parasitaires, les carences nutritionnelles chez les enfants et les femmes enceintes, l’insuffisance d’hygiène et d’éducation sanitaire, constituent les déterminants qui sont à la base du bas niveau de santé de la population. En plus, les infections sexuellement transmissibles persistent, notamment la pandémie du VIH/SIDA. On constate l’émergence de maladies non transmissibles dites de génération (maladies cardiovasculaires, diabète, troubles mentaux, etc.).

Il apparaît clairement la nécessité d’atteindre une bien plus grande partie de la population, et particulièrement les franges les plus pauvres et vulnérables parmi elles. Les priorités du PRODESS II mettent l’emphase sur la population pauvre en visant (i) la réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto juvénile en répondant aux problèmes des IRA, des diarrhées, du paludisme, de la malnutrition, des maladies transmissibles telles le VIH et la tuberculose ; et (ii) la réduction de la morbidité et de la mortalité maternelle en répondant aux soins maternels, prénatals, obstétricaux, et des carences nutritionnelles ainsi que les maladies transmissibles. Il s’agit (iii) d’améliorer la qualité et favoriser la fréquentation des structures existantes dans la zone 1 (Mopti, Sikasso, Ségou, Koulikoro), où les indicateurs de mortalité et de morbidité sont les plus élevés du pays ; (iv) de commencer par renforcer les activités des équipes mobiles dans la zone 2 (Kayes, Tombouctou, Gao et Kidal), où les populations ont nettement moins accès aux services essentiels ; et (v) de promouvoir des approches plus multisectorielles adaptées aux quartiers les plus pauvres, incluant notamment la lutte contre la malnutrition et la prévention active du VIH/SIDA dans la zone 3 (urbaine : Bamako).