Flash Information

AMPPF organisera bientôt des événements dédies aux femmes et aux enfants. Restez à l'écoute.

Projets

Connexion

Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Reload Captcha

Partenaires

WEBMAIL

Recherche

Rejoignez-Nous

SFbBox by psd to html

AUTRES FAITS

Les préoccupations ainsi présentées constituent des défis importants qui méritent une réponse appropriée de la part des acteurs soucieux de promouvoir le bien être des familles et des individus vivant au MALI.

 

Situation des femmes et pratiques néfastes

  • -                     Plus de 9 femmes de 15-49 ans sur 10 sont excisées ;
  • -                     76% des femmes sont favorables à la poursuite de l’excision ;
  • -                     83 % des femmes sont analphabètes ;
  • -                     l’accès des femmes aux facteurs de production est limité (les crédits, ressources foncières, encadrement technique) ;
  • -                     le taux de mortalité maternelle est élevé, il est de 464 pour 100.000 naissances vivantes.
 IST/VIH/SIDA

Le SIDA est devenu un important problème de développement et occupe de ce fait une place de choix dans toutes les politiques et stratégies nationales de développement mises en place ces dernières années. Ainsi l’Etude Prospective Nationale Mali 2025, la Stratégie Nationale de Lutte contre la pauvreté et le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté ont retenu la lutte contre le VIH/SIDA comme un des axes stratégiques prioritaires de lutte contre la pauvreté.

                        

Selon les résultats de l’EDSM IV, le taux de séroprévalence est de 1,3% au plan national contre 1,7%

(EDSM III) dont 1,5% pour les femmes et 1% pour les hommes. La tranche d’âge la plus touchée est celle de 30-34 ans. Le milieu urbain est plus touché que le milieu rural avec une séroprévalence de

1,8% contre 1,2% chez les femmes ; et 1,3% contre 0,6% chez les hommes.

L’Enquête Intégrée sur la Prévalence des IST/VIH et les Comportements en matière d’IST (ISBS) réalisée en 2006 a montré que pour tous les groupes cibles (routiers, coxeurs, aides familiales, vendeuses ambulantes et professionnelles du sexe), les taux de refus de dépistage des IST à partir des urines ont diminué (8,9% contre 13,3% en 2003) ; avec un accroissement notable du taux d’acceptation du dépistage du VIH (9,9% contre 14,1% en 2003). Les taux de prévalence du VIH/Sida sont les suivants : routiers, 2,5% ; coxeurs : 2,2% ; aides familiales : 2,2% ; vendeuses ambulantes : 5,9% ; professionnelles du sexe : 35,3%. Par rapport à 2003, on observe une diminution chez les routiers et les coxeurs ; et une stabilité chez les aides familiales, les vendeuses ambulantes et les professionnelles du sexe.

Les résultats de la surveillance sentinelle en 2007 montrent un taux de prévalence du VIH de 2,8% (sur

19 sites) chez les femmes enceintes. Les taux observés étaient de 3,3% en 2002 (10 sites) ; 3,3% en

2003 (16 sites); 3,4% en 2005 (16 sites).

Les progrès réalisés dans la lutte contre le VIH/SIDA sont liés, outre l’engagement politique élevé, à plusieurs stratégies d’intervention dont la mise en place des Cellules Sectorielles de Lutte contre le

SIDA (CSLS) du MS et du MDSSPA ; l’effectivité dans la plupart des régions de la PTME (plus de 46 sites fonctionnels), de la surveillance sentinelle, de la gratuité et disponibilité des ARV ; la promotion de l’approche contractuelle avec les ONG retenue dans le PRODESS II et leur implication dans la

Communication pour le Changement de Comportement et la prise en charge des PVVIH ; la disponibilité des tests de dépistage du VIH dans toutes les régions ; l’opportunité du financement

MAP pour rendre disponible le dépistage au niveau de certains CSREF et CSCOM.

La lutte contre le VIH/Sida demeure confrontée à des difficultés, notamment l’absence de plate forme de collaboration définie entre la CSLS/MS et les autres cellules sectorielles ; la non effectivité de la

PTME et la non disponibilité des ARV dans certaines régions (Tombouctou et Kidal); le retard dans l’évaluation de l’ICONG et la diffusion des résultats de l’évaluation de l’IMAARV ; la non effectivité de

la prise en charge gratuite des examens complémentaires et du traitement des infections opportunistes ; l’insuffisance de couverture géographique par les ONG en matière de prise en charge médicale des PVVIH dans les régions ; faible diffusion de l’information pour l’accès au financement MAP au niveau de certaines structures publiques ; l’absence de suivi psycho social structuré des séropositifs ; la disponibilité irrégulière de lait sur les sites PTME ; la non prise en charge des enfants après 9 mois et de la femme PVVIH après l’accouchement ; l’insuffisance du dépistage volontaire du VIH/SIDA dans certains CSREF ; l’insuffisance de programmes en direction des groupes à risque.